Dépliant IVG

Voici un nouveau dépliant, celui ci est sur le thème de l’IVG.

Un thème très important pour moi l’ayant vécu et c’est un thème qui se doit d’être partagé car l’IVG est UN DROIT c’est notre droit à toutes !

 

Le dépliant est visible en entier : AFAR-IVG

 

Plus d’infos ici : Planning familial  ou : IVG.gouv.fr

si vous avez besoin d’en parler voici un numéro vert, gratuit et anonyme : 0800 08 11 11

Dépliant sur l’expression abdominale

Comme vous le savez, je suis membre de l’association l’ AFAR : alliance francophone pour l’accouchement respecté.

Cette association a pour mission :

  • De soutenir les personnes sur leur demande. L’AFAR apporte soutien et informations aux personnes qui la contactent.
  • D’effectuer une veille sur les données médicales, de construire et mettre à disposition du public une base de données constituée d’articles de recherche médicale ou d’autres domaines, et d’en diffuser des analyses et synthèses critiques, de manière à porter à la connaissance des acteurs de la santé, des associations d’usagers et du public les données de la médecine factuelle.
  • Défendre le respect des droits des patients. L’AFAR a également pour but d’agir par tous moyens utiles, y compris les actions en justice, pour faire respecter et appliquer les droits des usagers de la périnatalité.
  • Partage des expériences et de l’expertise
    De mettre à disposition des associations de parents, et périnatalité, et des associations d’usagers de la santé les informations issues des domaines d’expertise et d’expérience de l’AFAR

Et pour apporter ma petite pierre à l’édifice j’ai décidé, il y a quelques mois de créer des dépliants sur différents thèmes qui se rapportent toujours à la naissance, la grossesses, le droit des femmes, …..

Ces dépliants se doivent d’être simples à lire et à comprendre. Informatif sur un sujet précis, avec des informations réelles, et avec des liens afin de faire des recherches soi-même sur le net.

Mais ils doivent être concis c’est à dire que le thème doit être abordé en quelque ligne.

 

 

Il y a quelque mois j’avais créé un dépliant sur l’épisiotomie, disponible ici 

 

Et j’ai récidivé avec un nouveau dépliant sur le thème de l’expression abdominale disponible –>  ici 

Il y a déjà d’autres dépliants en attente de validation et bien d’autre en cours de rédaction !

Merci à toutes les personnes qui m’aident dans ce projet qui me tient à coeur qui est : d’informer les femmes !

 

Merci à Ideogramme pour tes superbes illustrations, merci à Daliborka Milovanovic Rignault pour l’édition.

Merci à l’AFAR pour l’aide et la validation de mon projet et merci au CIANE !

 

Elle.

 

 

 

Après quelques mois de silence, me revoilà !

 

Il y a quelques jours se tenait le congrès d’automne de l’Union Professionnelle des Sages-femmes Belges (UPSFB) et cela m’a donné envie d’écrire, de reprendre mon clavier. Ce congrès a été une journée remplie d’émotions, de joie, de rire, de larmes aussi (sissii) et il fallait que je vous en parle.

Ce congrès avait pour thème : « Violences obstétricales : repérer, comprendre, agir. Les sages-femmes se positionnent ». Et différents intervenants prenaient la parole sur ce sujet ô combien délicat tout au long de la journée.

Actuellement, personne ne peut nier que les violences obstétricales existent, enfin… sauf le Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français (CNGOF). Sur le programme préliminaire de leurs journées nationales en Décembre 2018, et consultable sur leur site Programme préliminaire Mis à jour le 04 juillet 2018 ils osent titrer :

  • Page 29 : « Ces prétendues violences obstétricales : les enjeux juridiques » mais aussi en-dessous sur la même page  vous pouvez lire : « Comment se prémunir des plaintes pour attouchements sexuels. »

Mais une mise à jour des programmes a été faite et voici la version avec les titres revus et corrigés afin que cela soit politiquement correct disponible sur ce lien  Programme préliminaire Mis à jour le 26 septembre 2018    sur lequel vous pouvez désormais lire :

  • Page 34 : « Les enjeux juridiques des « violences obstétricales » »
  • Page 44 : « Violences obstétricales : parlons-en ! »

Vous êtes sérieux au CNGOF ????

Vous ne voulez toujours pas reconnaître la parole des femmes, et entendre leur témoignage ? Ces « prétendues violences obstétricales », comment devons nous le prendre, nous les femmes victimes de ces prétendues violences , je vous assure que ces violences sont bien réelles, quoi que vous en pensiez….  Vous niez toujours et encore la paroles des femmes, mais de quoi avez vous peur ? Car la question c est bien celle ci : mais de quoi avez vous peur ?  Vous êtes toujours sur la défensive et à vous cacher derrière le gynéco bashing ?  (Ps : et quand on met à jour les programmes sur le net, il faut le faire partout sinon cela ne fait pas sérieux voyons)

Je vous partage le très bon documentaire de Nina Faure d’ailleurs, trop court, on en veut plus 😉

Mais soyez professionnel, reconnaissez la parole des femmes comme le collège des sages-femmes l’a déjà fait ainsi que tant d’autres corps professionnels . Et travaillons ENSEMBLE à chercher des solutions pour que les VO ou VOG deviennent quelques cas très rares, à défaut malheureusement de pouvoir y mettre totalement fin…. J’en ai des idées si vous voulez, par exemple, proposer des cours des le début d’un cursus de formation médical et ce pour TOUT les corps de profession …..Bref, aujourd’hui, ce n’est pas le sujet de mon article …..

 

Revenons à nos moutons, le congrès de l UPSFB

Il y a eu donc plusieurs interventions de différentes personnes, comme C. Markstein avec sa conférence gesticulée. Un vrai régal de faire se lever 450 femmes pour chanter et lever le poing. Puis Fabienne Richard est intervenue avec « les violences obstétricales : entre violences institutionnelles et violence de genre. »

L’après-midi sont intervenues, entre autres, la gynécologue-obstétricienne M. Eykerman et E. Di Zenzo, sage-femme, avec le thème : « Bienveillance obstétricale : point de vue d’une gynécologue et d’une sage-femme ».

Alors je veux des gynécologues comme elle partout, dans toutes les maternités, ouverte, ne niant pas la parole des femmes et leur vécu, et qui ose parler sur ce sujet si délicat sans peur des tabous.

Il aura fallu aussi parler des recommandations de l’HAS et du collège des sages-femmes françaises sur l’accouchement physio et les interventions médicales…. Il y eut quelques soupirs, des interrogations face à ces recommandations drastiques. Une avancée pour certaines recommandations, mais toujours et encore, la femme mise au second plan… Mesdames les sages-femmes faites des études, allez-y, il faut des études pour faire évoluer les choses !!

Une psychologue clinicienne et psychanalyste P. Gustin a fait une intervention très juste sur le sujet des limites du bien faire/dire face à la vulnérabilité lors du devenir parent. Par contre je suis d’avis et cela n’engage que moi et mon vécu personnel que si un psy ne connaît pas le déroulement d’une naissance, ou ce qu’il se passe dans une salle d’accouchement, ou qu’il n’est pas sensibiliser aux VO/VOG, comment peut-il prendre en charge une victime ?

Chaque intervention a été vraiment très intéressante, avec des mots posés sur les maux des femmes.

Puis, en fin de congrès, vient le temps de paroles aux sages-femmes, aux étudiant.e.s sages-femmes, aux femmes …. Et là ….. Que dire ?….

J’aurais milles choses à dire, je pourrais vous en parler durant des heures de ces visages inquiets, de ces visages interrogateurs, de ces visages en colère…. Alors oui, c’est génial de parler des VO/VOG (violences obstétrical/violences obstétrical gynécologique) mais concrètement on fait quoi, OK on agit mais comment ? On veut toutes que cela cesse, mais que faire ? Il nous faut nous battre pour reprendre possession de nos corps de femmes, de notre métier, de notre futur métier…. Il va falloir du temps, du courage, de l’acharnement, et comme il a été dit très justement d’ailleurs, cela fait déjà 30 ans qu’on en parle, déjà 3 générations de femmes et c’est toujours au même point, alors posons nos ovaires sur la table (ouais je préfère parler d’ovaires que de c…. hihihihihi)

Des associations, des personnalités dénoncent le sujet et en parle, mais l’Etat lui agit-il ??? En fermant des maternités, en demandant la réduction des coûts, en demandant toujours plus aux maternités qui restent ouvertes, et donc aux personnels soignants…. Non, l’Etat n’agit pas, au contraire l’Etat cautionne ce qui se passe au profit de l’argent.

Que faut-il faire alors pour être entendu ? Une intervenante a proposé un rassemblement le 05 MAI 2019 pour la journée de la sage-femme, et bien pourquoi pas ? Toutes ensembles sages-femmes, étudiantes sage-femme, prenons le chemin, ensemble, allons sur la place publique et mettons au grand jour ce que vous vivez au travail, ce que nous vivons…. Demandons à ce que la profession de sage-femme soit reconnue à sa juste valeur c’est-à-dire comme le professionnel médical de référence pour le suivi global d’une grossesse physiologique et de la naissance physio mais aussi pour le suivi gynécologique de la femme. C’est écrit dans les textes, mais dans la vraie vie on en bien est loin malheureusement. Les compétences acquises par les 4 années d’études en Belgique (5 ans en France), de stages, l’obtention du diplôme sont bien réels alors faisons que ce métier soit reconnu.

Et je souhaite que la parole des étudiantes soit aussi entendue. Quand la question des violences subies par les étudiantes sage-femme a été abordée par une étudiante (merci à toi pour cette question), elle ne fut que trop vite survolée.

Mais comme je l’ai dit si nous en tant qu’étudiantes sage-femme nous sommes déjà maltraitées et pas écoutées pendant nos études, alors une fois en poste comment allons nous faire pour avoir la meilleure prise en charge possible pour nos patientes ? Comment faire pour ne pas être deja casser par un systéme qui ne nous reconnais pas ?

Des actions ? Comment faire ? D’abord donnons la parole aux étudiantes et aux sages-femmes, demandons à ces futures sages-femmes et à toutes les sages-femmes ce qu’elles ont sur le cœur , ce qu’elles veulent. Demandons leur alors ce qui est attendu de l’Etat, des maternités, de nos cadres, de nos confrères et consœurs des autres corps professionnels. Et faisons le point. Il y aura ainsi une base de travail, un point de départ, et c’est ENSEMBLE que cela va changer et évoluer.

Je suis persuadée que c’est en partant de la base que les choses changeront, revoir les formations des étudiants en santé ? Pourquoi pas, j’ai aussi des idées ! Oui je sais, j’ai un cerveau qui fourmille d’idées pas toutes très judicieuses hélas, mais des fois j’en ai des pas trop mal, et si toi, en me lisant, tu en as aussi alors partageons nos idées ! A quand un congrès des étudiant(e)s sage-femme afin de libérer la parole ?

 

Je suis convaincue que nous sommes devant une nouvelle ère de la sage-femme, à l’aube d’un grand tournant, et c’est à nous de nous battre pour notre métier, futur métier ! Les paroles des femmes, des sages-femmes, des étudiantes ont été opprimées depuis tellement d’années voire décennies, que beaucoup d’entre vous, d’entre nous n’osent plus prendre la parole et poser des revendications, mais c’est en parlant que les langues se délient, et que l’on avancera !

Je voulais encore remercier l’UPSFB pour ce congrès qui fut vraiment remuant, qui a permis de montrer que NON les sages-femmes ne veulent plus se taire, que les sages-femmes sont prêtes, et que la relève l’est aussi !

 

Je finirai cet article sur les paroles de l’hymne des femmes chanté au congrès, d’ailleurs merci à Catherine Markstein

« Nous qui sommes sans passé, les femmes

Nous qui n’avons pas d’histoire

Depuis la nuit des temps, les femmes

Nous sommes le continent noir.

 

Refrain :

Levons-nous femmes esclaves

Et brisons nos entraves

DEBOUT DEBOUT DEBOUT

 

Asservies, humiliées, les femmes

Achetées, vendues, violées

Dans toutes les maisons, les femmes

Hors du monde relégué.

 

Refrain

 

Seules dans notre malheur, les femmes

L’une de l’autre ignorée

Ils nous ont divisées, les femmes

Et de nos sœurs séparées.

 

Refrain

 

Le temps de la colère, les femmes

Notre temps est arrivé

Connaissons notre force, les femmes

Découvrons-nous des milliers !

 

Refrain

 

Reconnaissons-nous, les femmes

Parlons-nous, regardons-nous,

Ensemble, on nous opprime, les femmes

Ensemble, révoltons-nous !

Levons-nous femmes esclaves

Et jouissons sans entraves

DEBOUT DEBOUT DEBOUT

 

Alors le 05 Mai 2019 ?

 

 

Elle.

Journée de la sage-femme

 

 

 

Je ne trouvais pas les bons mots et je suis tombée sur les mots de Dominique Porret sage-femme.  Ces mots ont résonné en moi, alors je vous les partage avec son accord bien sur.

Merci Dominique.

 

 

« Bonne fête à toutes les sages-femmes du monde.

Celles qui risquent leur vie pour aider les femmes, celles qui parcourent des km pour aller les retrouver dans leur communauté, celles qui sont à l’écoute des besoins, des souffrances, parfois.

Bonne fête à toutes les sages-femmes qui se tiennent debout pour que nous puissions continuer d’être et d’être là comme les femmes en ont besoin et non comment les gouvernements déconnectés de la réalité décident. Bonne fête à toutes les sages-femmes qui accompagnent les femmes à souffler la Vie et les bébés à naître dans l’Amour de la famille qui les entoure. Bonne fête à toutes les sages-femmes qui sont là pour les femmes qui accouchent par « devoir » et les bébés dont la naissance ne représente qu’une bouche de plus à nourrir là où tout le monde a faim.

Nous faisons une profession extraordinaire. Battons-nous pour qu’elle le reste.

Dominique Porret, sage-femme.  » 

 

Bilan fin de 1ere année

 

 

Si je devais condenser j’écrirais :

 

  • 35 000Km,
  • deux accidents,
  • des cours à n’en plus finir,
  • un stage en gériatrie,
  • un stage en maternité,
  • des remises en question,
  • des partiels,
  • des examens ratés,
  • des prises de têtes,
  • des larmes…

 

 

Mais aussi :

 

  • des moments forts,
  • des échanges passionnants,
  • des moments d’émotion intense,
  • des fous-rires,
  • de la joie,
  • des nouvelles amitiés,
  • des découvertes…

 

Mais bien sûr vous savez que je ne fais pas dans le condensé !

Alors voilà dans moins de 3 semaines, les cours seront finis, et les partiels de fin d’année débuteront.
J’ai bien peur de redoubler cette 1ere année, mais je ne le prendrais pas comme un échec, au contraire, je le prendrais comme une chance. Il m’a été difficile de trouver une méthode de travail qui me corresponde et qui corresponde à ma vie !

 

Sur le plan moral : des hauts et des bas, des remises en question, des peurs, des doutes, mais aussi des grands moments de découverte, de passion.

Bien sûr quand mes enfants me montrent que je leur manque car je ne suis plus aussi disponible qu’avant, j’ai un pincement au cœur. Bien sûr que partir à 06h15 le matin et rentrer à 19h30 ce n’est vraiment pas facile…. Mais malgré tout je le fais avec le sourire !

 

Souvent on me demande comment je gère tout, déjà je ne gère pas tout, nous sommes une équipe avec mon mari et ON GERE ! Donc je ne me rends plus vraiment compte que je vis à 200km/heure. Non, j’ai la tête dans le guidon, je ne le vois plus, je le vis c’est tout ! Je pense sérieusement qu’une fois ces études finies, là je me rendrai compte de tout ce que l’on a traversé durant ces années …

De la fatigue aussi… Deux accidents de voiture. Heureusement je n’ai rien eu, mais piouf ma pauvre voiture a pris cher, elle….

Sur le plan pro : J’ai effectué un stage en gériatrie, milieu que je connais déjà par mon expérience personnelle. Ce stage restera aussi un superbe souvenir. Le personnel a su me mettre à l’aise et je me suis sentie intégrée à l’équipe. Et, bien sûr, les patients sont si attachants !

J’ai pu effectuer un seul stage en maternité cette année où j’ai rencontré des sages-femmes très professionnelles et à l’écoute des patientes. Mais aussi des puéricultrices et des auxiliaires puéricultrices qui avait à cœur d’être à l’écoute et enveloppantes pour les femmes et leurs bébés. J’ai aussi été surprise de l’accueil de l’allaitement. J’ai eu face à moi des personnes formées à l’allaitement qui avaient les bonnes réponses, et franchement cela fait in bien fou !  Bien sûr cela n’a pas été que tout rose, je garderai le souvenir d’avoir rencontré une/deux personnes qui m’ont laissé un goût amer, et d’avoir eu le vertige et de me dire que non je ne veux devenir comme cela plus tard, mais finalement le bon comme le mauvais apporte toujours quelque chose….

 

Vraiment un grand merci à elles de m’avoir accueillie, de m’avoir permis de les suivre (à la trace !) et de m’avoir transmis l’amour de leur métier. Je suis heureuse d’avoir pu partager des moments privilégiés avec elles et leurs patientes. Merci donc à cette maternité, mais aussi merci à toutes ces femmes qui ont accepté ma présence. J’ai grandi, je me suis confrontée à la réalité, j’ai ouvert les yeux sur certaines choses, et vraiment j’en ressors grandie.

 

Donc mes stages ont été pour moi vraiment passionnants, il y a eu des moments difficiles, mais tellement de moments de partage et d’échange. C’est grâce à vous les professionnels, sur le terrain, qui êtes impliqués dans nos formations, que nous apprenons et que ne grandissons.

 

Concernant mon école : et bien vraiment je suis ravie. Nous sommes une petite promo, nous sommes encadrées, conseillées, et nous pouvons compter sur nos profs…. Il est toujours important de se sentir bien pour profiter au mieux de notre formation. Il y a bien sûr des petits couacs mais ça c’est partout, et ce ne sont que des petites choses…. Mais vraiment je me sens bien dans mon école.

 

Concernant mon blog : c’est juste waouh ce que je vis avec mon blog ! Alors oui je mets les pieds dans le plat et j’écris ce qui ne me plaît pas, mais aussi ce qui me plaît, et ce blog me permet d’évacuer tout. Écrire me donne la possibilité de ne pas tout garder en moi, c’est ma soupape de survie. Merci à vous tous de me lire, de m’envoyer des mails, des messages privés, de me soutenir, ou pas, d’ailleurs. Mais chaque remarque bonne ou mauvaise me pousse à me remettre en question et donc à évoluer ! Un grand merci, jamais je n’aurais imaginé tout cela !

Grace à mon blog,  je rencontre de nombreuses personnes qui me permettent de découvrir et d’apprendre toujours plus !

 

 

Alors que dire de cette année ? Que j’ai changé, évolué, que même si j’ai eu des moments de doute face à certaines situations, cela m’a permis de me comprendre et de commencer à me positionner. J’ai pu être émerveillée de ce métier que je rêve d’exercer un jour.

 

Oui, bien sûr, il y a des jours où j’ai serré les dents, et même que j’ai eu les larmes aux yeux.  Oui il y a des jours où, vraiment, tout arrêter m’a traversé l’esprit mais cela n’a duré qu’un quart de seconde, parce que malgré tous les sacrifices, cela en vaut 1000 fois la peine. Et si je devais tout refaire, je le referais sans hésiter !

 

Chaque jour je vis pour devenir sage-femme, je le rêve et je l’espère.

Je ne suis qu’en première année et j’ai tout à apprendre, tout à découvrir encore et chaque étape est tellement importante. Mais chaque jour je me rends compte de ma chance, même quand je peste sur mes 3h de voiture quotidienne, même quand je peste sur mes collègues de promo, même quand je peste après mes profs. Bref, ouais je suis une râleuse mais sérieux, qu’est-ce que je suis heureuse !

 

Il m’arrive encore quelquefois d’être dans mes pensées et de me dire «nan mais waouh je suis en école de sage-femme, j’ai cette chance là»….

Il y a un an à la même époque, j’étais chez moi à attendre une dernière réponse et à me poser 15 000 questions ….

 

1 an plus tard, je suis là. J’y suis !

 

Rien que d’écrire cet article, j’en ai des frissons tellement c’est intense, tellement c’est en moi, dans mon cœur et dans mes tripes. Jamais je n’aurais imaginé ce rêve possible, et aujourd’hui je le vis et je le savoure…  oh oui, je le savoure !

 

Je vous souhaite de vivre ce que je vis, d’être portée comme je le suis par mon rêve, et de vivre votre passion….

 

Croyez en vous !

 

 

 

Tu sais ….

 

 

Il y a ce que l’on apprend en cours ou dans les livres, et ce qui devrait être obligatoirement appris…

 

Tu vois, on nous apprend les soins d’hygiène et de confort d’une personne, on nous explique que l’on doit prendre un peu de temps pour chaque patient, et qu’un patient est unique.

On nous apprend à prendre des constantes, à reconnaître une urgence, à avoir des gestes techniques, et à savoir nous servir d’appareils sophistiqués.

On nous apprend la pharmacologie, on nous apprend nos devoirs et nos droits.

On nous apprend la hiérarchie, les protocoles généraux. On nous apprend à reconnaître des signes cliniques, des symptômes.

On nous apprend à regarder des corps, et à savoir garder nos distances.

On nous apprend à devenir de parfaits professionnels, à avoir une prise en charge global, voilà tout ce que l’on nous apprend, mais on ne nous apprend pas la réalité du terrain.

On ne nous apprend pas la fatigue, le stress, les supérieurs qui demandent plus, toujours plus, toujours plus vite. On ne nous apprend pas toujours à gérer un conflit de famille ou avec la famille ni même gérer un conflit entre collègues.

On ne nous apprend pas vraiment l’empathie, ni à « écouter » les patients, ni même à les regarder, à les considérer.

On ne nous apprend pas le cœur, ni l’âme, ni vraiment le respect du patient.

On ne nous apprend pas qu’il faut demander avant d’effectuer un geste et ce, qu’importe le geste.

Finalement, il reste tellement de chose importante à apprendre. Et toutes ces choses ne seront jamais dans un livre, ou dans un cours. Ces choses tellement importantes à apprendre, on les apprend sur le tas, dans la vie, et on les embarque avec nous dans nos services, auprès de nos patients et patientes.

Cependant, il y a une chose que l’on sait avant même d’être en formation devant un livre ou dans un amphithéâtre devant des profs. Et que l’on sait même avant d’être sur le terrain, c’est que c’est une vocation d’être soignant !

Et que quoi qu’il se passe, l’intérêt du patient sera toujours le plus important…

 

Elle…

Première naissance en tant qu’étudiante sage-femme

Je sors de ma garde plus tard que prévu ce soir…. Car une naissance était en cours, et j’ai souhaité assister à cette naissance jusqu’à la fin. J’ai, durant mon stage, pu assister à deux autres naissances avant celle dont je vais vous parler, mais ces deux naissances ont fini en césarienne en cours de travail.

 

Pour des raisons de confidentialité et de secret professionnel, je n’en dirais pas beaucoup sur cette naissance, juste que c’était un premier enfant, que la maman a eu une péridurale afin de soulager ses douleurs, et que le travail a plutôt été rapide.

 

Je vais plutôt vous parlez de moi, de mon ressenti, je vais être égoïste et je vais sortir ces mots qui sont en moi. Parce que cela va me faire du bien, mais aussi, peut être aider d’autres personnes qui sont comme moi, et qui n’osent pas parler par peur d’être jugées.

 

C’était donc une garde de journée, je faisais 08/20h. Il pleuvait dehors, le ciel était gris. L’activité en salle était plutôt calme. Deux femmes en salle de naissances, le même jour, le même terme. La pose de la péridurale était synchro et leur travail aussi… La naissance a différé de quelques minutes pour l’autre femme.

 

 

Bref…

 

Je m’attendais à un tsunami d’émotions, à vivre quelque chose de fort, qui me prend aux tripes, qui me retourne et me colle au mur ! J’assistais à une naissance, non mais quand même quelque chose de si beau, de si merveilleux, comme tout le monde le dit ! Un moment unique, chaque naissance est différente ! C’était ma première naissance en tant qu’étudiante sage-femme, je vais m’en souvenir toute ma vie quoi !

 

Et bien pas du tout…. Non on ne me hurle pas dessus ! Je m’explique ….

 

Tout d’abord bien sûr que j’ai été émue, ce moment incroyable de la femme qui prend son bébé dans ses bras, ce premier regard vers son enfant, ces larmes qui coulent, ce papa ému et fier … Bien sûr que c’était émouvant, bien sûr que c’était magique !

 

Mais le reste …. Quoi ? Beh oui le reste ? Je m’attendais donc à vivre une naissance, un tremblement de terre, quelque chose de bestial, des cris, de la sueur, des mouvements du corps, des changements de positions, des râles. Je m’attendais à vivre une naissance.

Est-ce le faites d’être en maternité donc à l’hôpital qui a changé la manière de donner la vie ?

 

Mais non rien de tout ceci, une pièce froide, plus au moins dans la pénombre, une table d’accouchement, une femme en position gynéco, des bip bip de monito, de tension, des perfusions, et juste quelques souffles…. C’était une jolie naissance, mais je m’attendais tellement à être chamboulée, retournée, avoir des papillons dans le ventre !

Et comme bien sûr je suis du genre à beaucoup réfléchir, je commence le mode « réfléchissement » …
Est-ce que vraiment toutes les sage-femme ressentent quelque chose à chaque naissance ?

Est-ce que si j’en parle on va me dire : « hein mais tu es folle, il y en a tellement qui voudraient être à ta place ! Comment tu peux écrire ce que tu écris ? »

Est-ce que cela remet en cause ma vocation ? ma passion ?

Est-ce que j’avais trop idéalisé ?

Est-ce que j’imagine la naissance autrement ?

Est-ce que finalement c’est vraiment ce métier que je veux faire ?

 

Et ainsi de suite durant toute une nuit …. La nuit a été courte d’ailleurs !

 

Puis j’en viens à tirer des conclusions !

 

Mais bien sûr que je suis faite pour être sage-femme, c’est dans mes tripes, au creux de mon ventre, dans mon sang, mon corps vibre pour ce métier !

Alors oui cette première naissance n’est pas celle que j’avais imaginé, car il s’agit bien d’imagination.

 

Mon cerveau a imaginé une naissance idéale, une naissance physio, sans table d’accouchement, avec une femme en pleine possession de sa puissance. Avec une liberté de mouvement, une ambiance chaleureuse, une pénombre, des cris, des râles, une sage-femme qui tient la main, ou qui reste en retrait si besoin.  Voilà ce que j’ai imaginé, ce que j’ai désiré voir, ce que je veux voir, ce pour quoi je sais que je suis faite !

 

Pour ce qui d’imaginer la naissance autrement, oui je l’imagine différemment. Avec un accompagnement au plus près de la femme, une présence pour elle, un soutien, j’imagine une femme/une sage-femme. J’imagine, une naissance dont la femme sera actrice à chaque instant, une pleine puissance de leur corps, que cela soit sans ou avec péridurale. La péridurale n’empêche pas une femme d’être actrice, d’être au cœur de sa naissance, elle peut limiter les mouvements, peut aussi être la cause d’une insensibilité totale, mais la femme restera au cœur de la naissance.

Et puis je n’imagine pas, non mais je ferais en sorte d’accompagner les femmes comme j’ai été accompagnée, c’est-à-dire dans le plus grand respect et dans l’écoute de mes choix.

 

Je m’en suis tellement voulu et je me suis sentie coupable de ne pas ressentir d’émotion forte. Comment puis-je être juste « émue », alors que je viens de vivre la première naissance en tant qu’étudiante sage-femme, celle dont je me souviendrais toute ma vie, celle qui aura ouvert la voie à tant d’autres…. Et pourquoi je devrais être toute retournée ? Qui dit que la naissance est belle, merveilleuse, magnifique à chaque fois ? Je ne suis que celle qui était spectatrice finalement.

La naissance de mes enfants a été un pur bonheur, un tsunami d’émotions, rien que de fermer les yeux, je revis chacune de mes naissances, j’ai même l’impression de sentir les odeurs, de sentir la chaleur sur mon ventre, d’entendre Coldplay (oui oui j’ai accouché sur Coldplay !!) de revoir mon mari, d’entendre leur premier cri. Mon mari avec qui on a ri, on a pleuré, et qui a su être « présent » pour moi…. Alors oui j’ai vibré, j’ai crié, j’ai eu des râles, j’ai changé de position, je me suis sentie lionne… mais c’était mes naissances !

 

Est-ce que si un jour, je ne souhaite pas participer à une naissance qui sera « contre » mes valeurs, je serais capable de dire : – stop, je sors de cette salle, je ne resterais pas car cela va à l’encontre de mes convictions ? Oui je le pense, et oui je l’espère. Car si je reste malgré que je ne sois pas en accords avec ce qu’il se passe, je sais déjà que je vais me remettre en question puissance 1000, et aller au point de non-retour. Alors qu’assumer ses convictions et savoir dire non permet de se protéger.

 

Ce que je retiendrais c’est que c’était la naissance de son enfant, que cette naissance à cet instant était son souhait. Chaque naissance peut aussi refléter l’image des parents, certains sont timides et n’osent déranger, et la naissance est donc « timide », d’autres seront dans le stress, la douleur, et la naissance sera aussi à leur image.

Certains couples, ne comprennent pas l’importance du moment tant que le bébé n’est pas dans leur bras, bref chaque naissance est UNIQUE.

 

Mais non je ne suis pas insensible, non je ne suis pas un « monstre » d’étudiante sage-femme qui ne se sent pas envahie de joie, d’excitation, mais qui juste a besoin d’un temps d’adaptation à la naissance en maternité !

Beaucoup d’étudiantes me contactent en message privé, et en discutant la plupart ont été déçues de leur première expérience de naissance, ou même dégoûtées car elles n’étaient pas préparées à le vivre, en tout cas à le vivre ainsi. Ce sont nos représentations qui sont chamboulées ….

Et quand je demande à mes copines étudiantes sage-femme ou même à des sages-femmes qui travaillent, beaucoup aussi n’ont pas un souvenir « merveilleux » de leur première naissance en tant que soignant.

 

Notre métier est de nous adapter aux femmes, à leurs demandes que cela soit pour une naissance en maternité, en plateau technique ou à domicile…. A moi de savoir trouver ma place, mon positionnement par rapport à ce que je vis, et surtout de commencer à réfléchir à comment je voudrais travailler dans quatre ans…

 

 

Elle…

 

Grandir Nature : location de tire-lait

 

 

J’ai été contactée dernièrement par plusieurs mamans qui souhaitaient savoir comment j’avais eu mon tire lait Medela électrique. Je vais donc répondre à cette question et en même temps donner mon avis sur le service de la société Grandir Nature !

 

Donc une fois que j’ai accouché, ma sage-femme est venue me revoir pour les visites post natales. Par la même occasion, je lui ai demandé de me fournir une ordonnance pour la location du fameux tire-lait. Sachez que vous pouvez obtenir une ordonnance pour une location sur demande à votre sage-femme mais aussi sur demande à la maternité, ou au près d’un pédiatre.

Une fois l’ordonnance en poche, j’avais deux choix : soit me rendre dans une pharmacie, soit passer par le site internet Grandir Nature.

Ayant déjà testé la location via ma pharmacie, j’ai décidé de changer et de tester la location avec Grandir Nature. Ce qui en plus m’arrangeait car je faisais tout par téléphone, pas besoin de me déplacer.

 

Donc il a suffit que je passe un coup de fil. Et premier un bon point : la conseillère nous recontacte dans les 15 min suivant votre appel et ainsi vous ne payez pas la communication !

Je reçois donc un appel de la conseillère 10 minutes plus tard, celle-ci m’explique le service, comment cela se passe pour le choix, comment elle va m’aider, me conseiller, et aussi comment va se passer la prise en charge de la location.
Connaissant déjà le modèle de tire lait que je souhaitais utiliser, et connaissant la taille des téterelles, pas eu de questionnement sur ce sujet. Mais bien sûr la conseillère est disponible pour faire le point avec vous, avec l’utilisation que vous souhaitez faire du tire-lait etc.

Le prix des locations de tire-lait sont de 12,07e de semaine, c’est un tarif unique et conventionné par la sécurité sociale, il n’y a aucun dépassement. Qu’importe le tire-lait que vous choisissez donc il sera au tarif unique et bénéficiera de prise de charge totale. Et ca franchement c’est top ! Cependant, pour que la CPAM prenne en charge la totalité de la location (donc à 100%), l’ordonnance doit être faite dans un délais de 6 mois de grossesse et jusqu’a maximum 12 jours après la naissance du bébé… Dans le cas contraire, la sécurité sociale rembourse à 60% du total de votre facture, et le reste il faudra voir avec votre  mutuelle.

Certaines pharmacies proposent des tire-laits, mais attention il y a un dépassement d’honoraires malgré la prise en charge à 100% de la CPAM, qui sera à régler de votre poche une fois que vous rendez le tire-lait et pour certaines pharmacies cela peut entrainer une sacrée somme finale…. ! Donc toujours demander si dépassement il y a avant de prendre la location.

 

Afin de valider la location du tire-lait, il suffira de donner une empreinte bancaire grâce a votre carte bleue et Grandir Nature enverra aussitot le tire-lait. Puis il vous faudra faire parvenir par courrier l’ordonnance du tire-lait, la photocopie de votre carte vitale,  ainsi que le contrat de location signé.

 

48h plus tard, je reçois mon colis. Et quel colis, il est énorme !

Je l’ouvre et dedans, je trouve mon tire-lait (le Medela Lactina double pompage), mon kit de téterelles, les documents nécessaires à l’utilisation du tire-lait, le contrat de location du tire-lait.

Je vous conseille de conserver le carton, car il faudra renvoyer un jour votre tire-lait et là vous serez heureuse de l’avoir gardé.

 

Si au cours de la location de votre tire-lait, vous souhaitez l’échanger sachez que c’est tout à fait possible et sans frais supplémentaire.

 

L’ordonnance de base pour un tire-lait est de 6 mois mais il est possible de faire la demande pour 1 an. Mais après le delais de l’ordonnance initiale, il faudra demander un renouvellement par ordonnance à votre sage-femme, ou médecin.

 

Pour le renvoi, il suffit de joindre Grandir Nature, ceux-ci vous envoi un bon de retour (aucun frais de retour c’est gratuit) ainsi que la facture. Il faut « régler » la facture en renvoyant le tire-lait, MAIS bien sûr le chèque n’est pas encaissé tout de suite, car une fois le tire-lait et le chèque reçus, Grandir Nature vous envoie la feuille de remboursement qu’il faudra envoyer à la sécurité sociale. Une fois que vous êtes remboursés par la sécurité sociale alors le chèque sera encaissé.

D’ailleurs je tiens à remercier Grandir Nature pour son professionnalisme, car j’ai eu un souci lors de l’envoi de ma feuille de soins. Ce cher facteur n’a pas trouvé la boite aux lettres de la CPAM ……. Donc le courrier m’est revenu 15j plus tard. J’ai contacté Grandir Nature qui a décalé la date d’encaissement de mon chèque. Mais cela aurait été trop simple bien sûr …. Miss poipoisse je suis, Miss poipoisse je resterai. La CPAM a eu du retard dans le traitement du courrier, mon dossier n’était toujours pas traité, quelques jours avant la date prévue d’encaissement. Donc je passe un appel à Grandir Nature qui a de nouveau décalé la date d’encaissement. Et comme je suis Miss poipoisse je vais ai dit, on a du redécaller encore une fois, car dossier non traité par la CPAM.

 

Bref, au bout de 3 décalages, j’ai enfin reçu mon remboursement, et le chèque a pu être encaissé par Grandir Nature, oufffffff et tout cela a été fait avec sourire, empathie, sur simple appel.

 

Si pendant la location, on a le moindre souci avec le tire-lait, on a besoin d’aide ou d’informations, il suffit de joindre Grandir Nature et une conseillère répondra a vos interrogations, ou résoudra le soucis.

 

La seule chose qui a été un point « négatif » pour moi, c’est lors de mon appel pour prendre ma location, la conseillère sur le moment ne m’a pas dit que je devais effectuer le règlement puis seulement après être remboursée. Sur le coup quand j’ai reçu la facture de ma location (plus de 600e) j’ai eu une petite bouffée de chaleur. Ce qui a valu un appel pas très sympa de ma part sur le coup car j’avais l’impression qu’on avait « omis » de me dire quelque chose d’important… La conseillère lors de cet appel m’a donc expliqué, que mon chèque ne serait encaissé qu’une fois remboursée. J’étais septique mais finalement malgré mes péripéties, le chèque a été encaissé qu’une fois le remboursement de la CPAM reçu sur mon compte.

 

Grandir Nature permet donc une location de tire-laits électriques, sans prise de tête, avec des conseillères formées qui sont à même de répondre à nos questions, nous conseiller et nous aider dans l’utilisation.  C’était ma sage-femme qui m’avait donné un dépliant et fait connaître cette entreprise, elle avait confiance en Grandir Nature, et avait toujours des retours positifs des mamans sur leurs expériences. Je peux à mon tour vous dire que je suis ravie du service, et je recommande aux femmes qui veulent louer un tire-lait de les contacter.

 

En bref Grandir Nature c’est :

  • Un choix de tire-laits vraiment sympas, avec différentes marques, et la possibilité d’échanger si le tire-lait ne convient pas.
  • Une livraison rapide maxi 48h une fois les documents reçus.
  • Des conseillères disponibles, à l’écoute, et professionnelles
  • Et des tire-laits avec zéro dépassement car tarif conventionné sécurité sociale.

 

Et Grandir Nature ce n’est pas que la location de tire-lait mais c’est aussi un large choix d’accessoires d’allaitement, de grossesse, de portage, de livres, d’accessoires d’hygiènes et de soins pour la maman. Et même un blog dédier à l’allaitement !!

D’ailleurs très bientôt je vous parlerais d’accessoires que j’ai pu tester !

 

Elle…

 

 

 

 

 

 

 

 

Près d’elle …

 

 

Je suis près d’elle, debout, près de cette femme que je ne connais pas finalement ou juste ce que son dossier médical a bien voulu me dévoiler…

Pourtant je lui tiens la main, et je vais partager un moment que je n’oublierais jamais avec elle.
Je ne me souviens plus de son prénom, je me souviens seulement de son visage crispé, de sa main qui sert mes doigts, de cette larme qui roule sur sa joue, et de cette phrase qu’elle m’a dit : restez avec moi, je ne veux pas être seule, s’il vous plait je ne veux pas être seule.

Je resterais donc avec elle, je ne me souviens pas combien de temps cela a duré. Juste que je suis resté près d’elle, à lui tenir la main, et à lui caresser le visage, je ne disais rien. On était en Mars et c’était une journée particulièrement belle et douce.

Je voyais ses yeux regarder dans le vide, je voyais sa poitrine se soulever, puis s’arrêter puis reprendre …. Chaque souffle devenait un râle, une souffrance, chaque souffle l’éloignait un peu plus. Je me souviens avoir vu son visage changer, il paraissait soudain apaisé.

Puis je sentis une pression plus forte sur ma main, et puis plus rien. Ces doigts ne serrèrent plus les miens, je ne vis plus sa poitrine se soulever, et n’entendis plus son souffle.

Elle venait de mourir ….

Je ne me souviens pas de son prénom, juste de ne pas l’avoir laissé seule, dans cette chambre en soins palliatifs.

 

Je l’ai accompagné, je suis resté comme elle me l’a demandé…

Elle…