Journée de la sage-femme

 

 

 

Je ne trouvais pas les bons mots et je suis tombée sur les mots de Dominique Porret sage-femme.  Ces mots ont résonné en moi, alors je vous les partage avec son accord bien sur.

Merci Dominique.

 

 

« Bonne fête à toutes les sages-femmes du monde.

Celles qui risquent leur vie pour aider les femmes, celles qui parcourent des km pour aller les retrouver dans leur communauté, celles qui sont à l’écoute des besoins, des souffrances, parfois.

Bonne fête à toutes les sages-femmes qui se tiennent debout pour que nous puissions continuer d’être et d’être là comme les femmes en ont besoin et non comment les gouvernements déconnectés de la réalité décident. Bonne fête à toutes les sages-femmes qui accompagnent les femmes à souffler la Vie et les bébés à naître dans l’Amour de la famille qui les entoure. Bonne fête à toutes les sages-femmes qui sont là pour les femmes qui accouchent par « devoir » et les bébés dont la naissance ne représente qu’une bouche de plus à nourrir là où tout le monde a faim.

Nous faisons une profession extraordinaire. Battons-nous pour qu’elle le reste.

Dominique Porret, sage-femme.  » 

 

Bilan fin de 1ere année

 

 

Si je devais condenser j’écrirais :

 

  • 35 000Km,
  • deux accidents,
  • des cours à n’en plus finir,
  • un stage en gériatrie,
  • un stage en maternité,
  • des remises en question,
  • des partiels,
  • des examens ratés,
  • des prises de têtes,
  • des larmes…

 

 

Mais aussi :

 

  • des moments forts,
  • des échanges passionnants,
  • des moments d’émotion intense,
  • des fous-rires,
  • de la joie,
  • des nouvelles amitiés,
  • des découvertes…

 

Mais bien sûr vous savez que je ne fais pas dans le condensé !

Alors voilà dans moins de 3 semaines, les cours seront finis, et les partiels de fin d’année débuteront.
J’ai bien peur de redoubler cette 1ere année, mais je ne le prendrais pas comme un échec, au contraire, je le prendrais comme une chance. Il m’a été difficile de trouver une méthode de travail qui me corresponde et qui corresponde à ma vie !

 

Sur le plan moral : des hauts et des bas, des remises en question, des peurs, des doutes, mais aussi des grands moments de découverte, de passion.

Bien sûr quand mes enfants me montrent que je leur manque car je ne suis plus aussi disponible qu’avant, j’ai un pincement au cœur. Bien sûr que partir à 06h15 le matin et rentrer à 19h30 ce n’est vraiment pas facile…. Mais malgré tout je le fais avec le sourire !

 

Souvent on me demande comment je gère tout, déjà je ne gère pas tout, nous sommes une équipe avec mon mari et ON GERE ! Donc je ne me rends plus vraiment compte que je vis à 200km/heure. Non, j’ai la tête dans le guidon, je ne le vois plus, je le vis c’est tout ! Je pense sérieusement qu’une fois ces études finies, là je me rendrai compte de tout ce que l’on a traversé durant ces années …

De la fatigue aussi… Deux accidents de voiture. Heureusement je n’ai rien eu, mais piouf ma pauvre voiture a pris cher, elle….

Sur le plan pro : J’ai effectué un stage en gériatrie, milieu que je connais déjà par mon expérience personnelle. Ce stage restera aussi un superbe souvenir. Le personnel a su me mettre à l’aise et je me suis sentie intégrée à l’équipe. Et, bien sûr, les patients sont si attachants !

J’ai pu effectuer un seul stage en maternité cette année où j’ai rencontré des sages-femmes très professionnelles et à l’écoute des patientes. Mais aussi des puéricultrices et des auxiliaires puéricultrices qui avait à cœur d’être à l’écoute et enveloppantes pour les femmes et leurs bébés. J’ai aussi été surprise de l’accueil de l’allaitement. J’ai eu face à moi des personnes formées à l’allaitement qui avaient les bonnes réponses, et franchement cela fait in bien fou !  Bien sûr cela n’a pas été que tout rose, je garderai le souvenir d’avoir rencontré une/deux personnes qui m’ont laissé un goût amer, et d’avoir eu le vertige et de me dire que non je ne veux devenir comme cela plus tard, mais finalement le bon comme le mauvais apporte toujours quelque chose….

 

Vraiment un grand merci à elles de m’avoir accueillie, de m’avoir permis de les suivre (à la trace !) et de m’avoir transmis l’amour de leur métier. Je suis heureuse d’avoir pu partager des moments privilégiés avec elles et leurs patientes. Merci donc à cette maternité, mais aussi merci à toutes ces femmes qui ont accepté ma présence. J’ai grandi, je me suis confrontée à la réalité, j’ai ouvert les yeux sur certaines choses, et vraiment j’en ressors grandie.

 

Donc mes stages ont été pour moi vraiment passionnants, il y a eu des moments difficiles, mais tellement de moments de partage et d’échange. C’est grâce à vous les professionnels, sur le terrain, qui êtes impliqués dans nos formations, que nous apprenons et que ne grandissons.

 

Concernant mon école : et bien vraiment je suis ravie. Nous sommes une petite promo, nous sommes encadrées, conseillées, et nous pouvons compter sur nos profs…. Il est toujours important de se sentir bien pour profiter au mieux de notre formation. Il y a bien sûr des petits couacs mais ça c’est partout, et ce ne sont que des petites choses…. Mais vraiment je me sens bien dans mon école.

 

Concernant mon blog : c’est juste waouh ce que je vis avec mon blog ! Alors oui je mets les pieds dans le plat et j’écris ce qui ne me plaît pas, mais aussi ce qui me plaît, et ce blog me permet d’évacuer tout. Écrire me donne la possibilité de ne pas tout garder en moi, c’est ma soupape de survie. Merci à vous tous de me lire, de m’envoyer des mails, des messages privés, de me soutenir, ou pas, d’ailleurs. Mais chaque remarque bonne ou mauvaise me pousse à me remettre en question et donc à évoluer ! Un grand merci, jamais je n’aurais imaginé tout cela !

Grace à mon blog,  je rencontre de nombreuses personnes qui me permettent de découvrir et d’apprendre toujours plus !

 

 

Alors que dire de cette année ? Que j’ai changé, évolué, que même si j’ai eu des moments de doute face à certaines situations, cela m’a permis de me comprendre et de commencer à me positionner. J’ai pu être émerveillée de ce métier que je rêve d’exercer un jour.

 

Oui, bien sûr, il y a des jours où j’ai serré les dents, et même que j’ai eu les larmes aux yeux.  Oui il y a des jours où, vraiment, tout arrêter m’a traversé l’esprit mais cela n’a duré qu’un quart de seconde, parce que malgré tous les sacrifices, cela en vaut 1000 fois la peine. Et si je devais tout refaire, je le referais sans hésiter !

 

Chaque jour je vis pour devenir sage-femme, je le rêve et je l’espère.

Je ne suis qu’en première année et j’ai tout à apprendre, tout à découvrir encore et chaque étape est tellement importante. Mais chaque jour je me rends compte de ma chance, même quand je peste sur mes 3h de voiture quotidienne, même quand je peste sur mes collègues de promo, même quand je peste après mes profs. Bref, ouais je suis une râleuse mais sérieux, qu’est-ce que je suis heureuse !

 

Il m’arrive encore quelquefois d’être dans mes pensées et de me dire «nan mais waouh je suis en école de sage-femme, j’ai cette chance là»….

Il y a un an à la même époque, j’étais chez moi à attendre une dernière réponse et à me poser 15 000 questions ….

 

1 an plus tard, je suis là. J’y suis !

 

Rien que d’écrire cet article, j’en ai des frissons tellement c’est intense, tellement c’est en moi, dans mon cœur et dans mes tripes. Jamais je n’aurais imaginé ce rêve possible, et aujourd’hui je le vis et je le savoure…  oh oui, je le savoure !

 

Je vous souhaite de vivre ce que je vis, d’être portée comme je le suis par mon rêve, et de vivre votre passion….

 

Croyez en vous !

 

 

 

Tu sais ….

 

 

Il y a ce que l’on apprend en cours ou dans les livres, et ce qui devrait être obligatoirement appris…

 

Tu vois, on nous apprend les soins d’hygiène et de confort d’une personne, on nous explique que l’on doit prendre un peu de temps pour chaque patient, et qu’un patient est unique.

On nous apprend à prendre des constantes, à reconnaître une urgence, à avoir des gestes techniques, et à savoir nous servir d’appareils sophistiqués.

On nous apprend la pharmacologie, on nous apprend nos devoirs et nos droits.

On nous apprend la hiérarchie, les protocoles généraux. On nous apprend à reconnaître des signes cliniques, des symptômes.

On nous apprend à regarder des corps, et à savoir garder nos distances.

On nous apprend à devenir de parfaits professionnels, à avoir une prise en charge global, voilà tout ce que l’on nous apprend, mais on ne nous apprend pas la réalité du terrain.

On ne nous apprend pas la fatigue, le stress, les supérieurs qui demandent plus, toujours plus, toujours plus vite. On ne nous apprend pas toujours à gérer un conflit de famille ou avec la famille ni même gérer un conflit entre collègues.

On ne nous apprend pas vraiment l’empathie, ni à « écouter » les patients, ni même à les regarder, à les considérer.

On ne nous apprend pas le cœur, ni l’âme, ni vraiment le respect du patient.

On ne nous apprend pas qu’il faut demander avant d’effectuer un geste et ce, qu’importe le geste.

Finalement, il reste tellement de chose importante à apprendre. Et toutes ces choses ne seront jamais dans un livre, ou dans un cours. Ces choses tellement importantes à apprendre, on les apprend sur le tas, dans la vie, et on les embarque avec nous dans nos services, auprès de nos patients et patientes.

Cependant, il y a une chose que l’on sait avant même d’être en formation devant un livre ou dans un amphithéâtre devant des profs. Et que l’on sait même avant d’être sur le terrain, c’est que c’est une vocation d’être soignant !

Et que quoi qu’il se passe, l’intérêt du patient sera toujours le plus important…

 

Elle…

Première naissance en tant qu’étudiante sage-femme

Je sors de ma garde plus tard que prévu ce soir…. Car une naissance était en cours, et j’ai souhaité assister à cette naissance jusqu’à la fin. J’ai, durant mon stage, pu assister à deux autres naissances avant celle dont je vais vous parler, mais ces deux naissances ont fini en césarienne en cours de travail.

 

Pour des raisons de confidentialité et de secret professionnel, je n’en dirais pas beaucoup sur cette naissance, juste que c’était un premier enfant, que la maman a eu une péridurale afin de soulager ses douleurs, et que le travail a plutôt été rapide.

 

Je vais plutôt vous parlez de moi, de mon ressenti, je vais être égoïste et je vais sortir ces mots qui sont en moi. Parce que cela va me faire du bien, mais aussi, peut être aider d’autres personnes qui sont comme moi, et qui n’osent pas parler par peur d’être jugées.

 

C’était donc une garde de journée, je faisais 08/20h. Il pleuvait dehors, le ciel était gris. L’activité en salle était plutôt calme. Deux femmes en salle de naissances, le même jour, le même terme. La pose de la péridurale était synchro et leur travail aussi… La naissance a différé de quelques minutes pour l’autre femme.

 

 

Bref…

 

Je m’attendais à un tsunami d’émotions, à vivre quelque chose de fort, qui me prend aux tripes, qui me retourne et me colle au mur ! J’assistais à une naissance, non mais quand même quelque chose de si beau, de si merveilleux, comme tout le monde le dit ! Un moment unique, chaque naissance est différente ! C’était ma première naissance en tant qu’étudiante sage-femme, je vais m’en souvenir toute ma vie quoi !

 

Et bien pas du tout…. Non on ne me hurle pas dessus ! Je m’explique ….

 

Tout d’abord bien sûr que j’ai été émue, ce moment incroyable de la femme qui prend son bébé dans ses bras, ce premier regard vers son enfant, ces larmes qui coulent, ce papa ému et fier … Bien sûr que c’était émouvant, bien sûr que c’était magique !

 

Mais le reste …. Quoi ? Beh oui le reste ? Je m’attendais donc à vivre une naissance, un tremblement de terre, quelque chose de bestial, des cris, de la sueur, des mouvements du corps, des changements de positions, des râles. Je m’attendais à vivre une naissance.

Est-ce le faites d’être en maternité donc à l’hôpital qui a changé la manière de donner la vie ?

 

Mais non rien de tout ceci, une pièce froide, plus au moins dans la pénombre, une table d’accouchement, une femme en position gynéco, des bip bip de monito, de tension, des perfusions, et juste quelques souffles…. C’était une jolie naissance, mais je m’attendais tellement à être chamboulée, retournée, avoir des papillons dans le ventre !

Et comme bien sûr je suis du genre à beaucoup réfléchir, je commence le mode « réfléchissement » …
Est-ce que vraiment toutes les sage-femme ressentent quelque chose à chaque naissance ?

Est-ce que si j’en parle on va me dire : « hein mais tu es folle, il y en a tellement qui voudraient être à ta place ! Comment tu peux écrire ce que tu écris ? »

Est-ce que cela remet en cause ma vocation ? ma passion ?

Est-ce que j’avais trop idéalisé ?

Est-ce que j’imagine la naissance autrement ?

Est-ce que finalement c’est vraiment ce métier que je veux faire ?

 

Et ainsi de suite durant toute une nuit …. La nuit a été courte d’ailleurs !

 

Puis j’en viens à tirer des conclusions !

 

Mais bien sûr que je suis faite pour être sage-femme, c’est dans mes tripes, au creux de mon ventre, dans mon sang, mon corps vibre pour ce métier !

Alors oui cette première naissance n’est pas celle que j’avais imaginé, car il s’agit bien d’imagination.

 

Mon cerveau a imaginé une naissance idéale, une naissance physio, sans table d’accouchement, avec une femme en pleine possession de sa puissance. Avec une liberté de mouvement, une ambiance chaleureuse, une pénombre, des cris, des râles, une sage-femme qui tient la main, ou qui reste en retrait si besoin.  Voilà ce que j’ai imaginé, ce que j’ai désiré voir, ce que je veux voir, ce pour quoi je sais que je suis faite !

 

Pour ce qui d’imaginer la naissance autrement, oui je l’imagine différemment. Avec un accompagnement au plus près de la femme, une présence pour elle, un soutien, j’imagine une femme/une sage-femme. J’imagine, une naissance dont la femme sera actrice à chaque instant, une pleine puissance de leur corps, que cela soit sans ou avec péridurale. La péridurale n’empêche pas une femme d’être actrice, d’être au cœur de sa naissance, elle peut limiter les mouvements, peut aussi être la cause d’une insensibilité totale, mais la femme restera au cœur de la naissance.

Et puis je n’imagine pas, non mais je ferais en sorte d’accompagner les femmes comme j’ai été accompagnée, c’est-à-dire dans le plus grand respect et dans l’écoute de mes choix.

 

Je m’en suis tellement voulu et je me suis sentie coupable de ne pas ressentir d’émotion forte. Comment puis-je être juste « émue », alors que je viens de vivre la première naissance en tant qu’étudiante sage-femme, celle dont je me souviendrais toute ma vie, celle qui aura ouvert la voie à tant d’autres…. Et pourquoi je devrais être toute retournée ? Qui dit que la naissance est belle, merveilleuse, magnifique à chaque fois ? Je ne suis que celle qui était spectatrice finalement.

La naissance de mes enfants a été un pur bonheur, un tsunami d’émotions, rien que de fermer les yeux, je revis chacune de mes naissances, j’ai même l’impression de sentir les odeurs, de sentir la chaleur sur mon ventre, d’entendre Coldplay (oui oui j’ai accouché sur Coldplay !!) de revoir mon mari, d’entendre leur premier cri. Mon mari avec qui on a ri, on a pleuré, et qui a su être « présent » pour moi…. Alors oui j’ai vibré, j’ai crié, j’ai eu des râles, j’ai changé de position, je me suis sentie lionne… mais c’était mes naissances !

 

Est-ce que si un jour, je ne souhaite pas participer à une naissance qui sera « contre » mes valeurs, je serais capable de dire : – stop, je sors de cette salle, je ne resterais pas car cela va à l’encontre de mes convictions ? Oui je le pense, et oui je l’espère. Car si je reste malgré que je ne sois pas en accords avec ce qu’il se passe, je sais déjà que je vais me remettre en question puissance 1000, et aller au point de non-retour. Alors qu’assumer ses convictions et savoir dire non permet de se protéger.

 

Ce que je retiendrais c’est que c’était la naissance de son enfant, que cette naissance à cet instant était son souhait. Chaque naissance peut aussi refléter l’image des parents, certains sont timides et n’osent déranger, et la naissance est donc « timide », d’autres seront dans le stress, la douleur, et la naissance sera aussi à leur image.

Certains couples, ne comprennent pas l’importance du moment tant que le bébé n’est pas dans leur bras, bref chaque naissance est UNIQUE.

 

Mais non je ne suis pas insensible, non je ne suis pas un « monstre » d’étudiante sage-femme qui ne se sent pas envahie de joie, d’excitation, mais qui juste a besoin d’un temps d’adaptation à la naissance en maternité !

Beaucoup d’étudiantes me contactent en message privé, et en discutant la plupart ont été déçues de leur première expérience de naissance, ou même dégoûtées car elles n’étaient pas préparées à le vivre, en tout cas à le vivre ainsi. Ce sont nos représentations qui sont chamboulées ….

Et quand je demande à mes copines étudiantes sage-femme ou même à des sages-femmes qui travaillent, beaucoup aussi n’ont pas un souvenir « merveilleux » de leur première naissance en tant que soignant.

 

Notre métier est de nous adapter aux femmes, à leurs demandes que cela soit pour une naissance en maternité, en plateau technique ou à domicile…. A moi de savoir trouver ma place, mon positionnement par rapport à ce que je vis, et surtout de commencer à réfléchir à comment je voudrais travailler dans quatre ans…

 

 

Elle…

 

Grandir Nature : location de tire-lait

 

 

J’ai été contactée dernièrement par plusieurs mamans qui souhaitaient savoir comment j’avais eu mon tire lait Medela électrique. Je vais donc répondre à cette question et en même temps donner mon avis sur le service de la société Grandir Nature !

 

Donc une fois que j’ai accouché, ma sage-femme est venue me revoir pour les visites post natales. Par la même occasion, je lui ai demandé de me fournir une ordonnance pour la location du fameux tire-lait. Sachez que vous pouvez obtenir une ordonnance pour une location sur demande à votre sage-femme mais aussi sur demande à la maternité, ou au près d’un pédiatre.

Une fois l’ordonnance en poche, j’avais deux choix : soit me rendre dans une pharmacie, soit passer par le site internet Grandir Nature.

Ayant déjà testé la location via ma pharmacie, j’ai décidé de changer et de tester la location avec Grandir Nature. Ce qui en plus m’arrangeait car je faisais tout par téléphone, pas besoin de me déplacer.

 

Donc il a suffit que je passe un coup de fil. Et premier un bon point : la conseillère nous recontacte dans les 15 min suivant votre appel et ainsi vous ne payez pas la communication !

Je reçois donc un appel de la conseillère 10 minutes plus tard, celle-ci m’explique le service, comment cela se passe pour le choix, comment elle va m’aider, me conseiller, et aussi comment va se passer la prise en charge de la location.
Connaissant déjà le modèle de tire lait que je souhaitais utiliser, et connaissant la taille des téterelles, pas eu de questionnement sur ce sujet. Mais bien sûr la conseillère est disponible pour faire le point avec vous, avec l’utilisation que vous souhaitez faire du tire-lait etc.

Le prix des locations de tire-lait sont de 12,07e de semaine, c’est un tarif unique et conventionné par la sécurité sociale, il n’y a aucun dépassement. Qu’importe le tire-lait que vous choisissez donc il sera au tarif unique et bénéficiera de prise de charge totale. Et ca franchement c’est top ! Cependant, pour que la CPAM prenne en charge la totalité de la location (donc à 100%), l’ordonnance doit être faite dans un délais de 6 mois de grossesse et jusqu’a maximum 12 jours après la naissance du bébé… Dans le cas contraire, la sécurité sociale rembourse à 60% du total de votre facture, et le reste il faudra voir avec votre  mutuelle.

Certaines pharmacies proposent des tire-laits, mais attention il y a un dépassement d’honoraires malgré la prise en charge à 100% de la CPAM, qui sera à régler de votre poche une fois que vous rendez le tire-lait et pour certaines pharmacies cela peut entrainer une sacrée somme finale…. ! Donc toujours demander si dépassement il y a avant de prendre la location.

 

Afin de valider la location du tire-lait, il suffira de donner une empreinte bancaire grâce a votre carte bleue et Grandir Nature enverra aussitot le tire-lait. Puis il vous faudra faire parvenir par courrier l’ordonnance du tire-lait, la photocopie de votre carte vitale,  ainsi que le contrat de location signé.

 

48h plus tard, je reçois mon colis. Et quel colis, il est énorme !

Je l’ouvre et dedans, je trouve mon tire-lait (le Medela Lactina double pompage), mon kit de téterelles, les documents nécessaires à l’utilisation du tire-lait, le contrat de location du tire-lait.

Je vous conseille de conserver le carton, car il faudra renvoyer un jour votre tire-lait et là vous serez heureuse de l’avoir gardé.

 

Si au cours de la location de votre tire-lait, vous souhaitez l’échanger sachez que c’est tout à fait possible et sans frais supplémentaire.

 

L’ordonnance de base pour un tire-lait est de 6 mois mais il est possible de faire la demande pour 1 an. Mais après le delais de l’ordonnance initiale, il faudra demander un renouvellement par ordonnance à votre sage-femme, ou médecin.

 

Pour le renvoi, il suffit de joindre Grandir Nature, ceux-ci vous envoi un bon de retour (aucun frais de retour c’est gratuit) ainsi que la facture. Il faut « régler » la facture en renvoyant le tire-lait, MAIS bien sûr le chèque n’est pas encaissé tout de suite, car une fois le tire-lait et le chèque reçus, Grandir Nature vous envoie la feuille de remboursement qu’il faudra envoyer à la sécurité sociale. Une fois que vous êtes remboursés par la sécurité sociale alors le chèque sera encaissé.

D’ailleurs je tiens à remercier Grandir Nature pour son professionnalisme, car j’ai eu un souci lors de l’envoi de ma feuille de soins. Ce cher facteur n’a pas trouvé la boite aux lettres de la CPAM ……. Donc le courrier m’est revenu 15j plus tard. J’ai contacté Grandir Nature qui a décalé la date d’encaissement de mon chèque. Mais cela aurait été trop simple bien sûr …. Miss poipoisse je suis, Miss poipoisse je resterai. La CPAM a eu du retard dans le traitement du courrier, mon dossier n’était toujours pas traité, quelques jours avant la date prévue d’encaissement. Donc je passe un appel à Grandir Nature qui a de nouveau décalé la date d’encaissement. Et comme je suis Miss poipoisse je vais ai dit, on a du redécaller encore une fois, car dossier non traité par la CPAM.

 

Bref, au bout de 3 décalages, j’ai enfin reçu mon remboursement, et le chèque a pu être encaissé par Grandir Nature, oufffffff et tout cela a été fait avec sourire, empathie, sur simple appel.

 

Si pendant la location, on a le moindre souci avec le tire-lait, on a besoin d’aide ou d’informations, il suffit de joindre Grandir Nature et une conseillère répondra a vos interrogations, ou résoudra le soucis.

 

La seule chose qui a été un point « négatif » pour moi, c’est lors de mon appel pour prendre ma location, la conseillère sur le moment ne m’a pas dit que je devais effectuer le règlement puis seulement après être remboursée. Sur le coup quand j’ai reçu la facture de ma location (plus de 600e) j’ai eu une petite bouffée de chaleur. Ce qui a valu un appel pas très sympa de ma part sur le coup car j’avais l’impression qu’on avait « omis » de me dire quelque chose d’important… La conseillère lors de cet appel m’a donc expliqué, que mon chèque ne serait encaissé qu’une fois remboursée. J’étais septique mais finalement malgré mes péripéties, le chèque a été encaissé qu’une fois le remboursement de la CPAM reçu sur mon compte.

 

Grandir Nature permet donc une location de tire-laits électriques, sans prise de tête, avec des conseillères formées qui sont à même de répondre à nos questions, nous conseiller et nous aider dans l’utilisation.  C’était ma sage-femme qui m’avait donné un dépliant et fait connaître cette entreprise, elle avait confiance en Grandir Nature, et avait toujours des retours positifs des mamans sur leurs expériences. Je peux à mon tour vous dire que je suis ravie du service, et je recommande aux femmes qui veulent louer un tire-lait de les contacter.

 

En bref Grandir Nature c’est :

  • Un choix de tire-laits vraiment sympas, avec différentes marques, et la possibilité d’échanger si le tire-lait ne convient pas.
  • Une livraison rapide maxi 48h une fois les documents reçus.
  • Des conseillères disponibles, à l’écoute, et professionnelles
  • Et des tire-laits avec zéro dépassement car tarif conventionné sécurité sociale.

 

Et Grandir Nature ce n’est pas que la location de tire-lait mais c’est aussi un large choix d’accessoires d’allaitement, de grossesse, de portage, de livres, d’accessoires d’hygiènes et de soins pour la maman. Et même un blog dédier à l’allaitement !!

D’ailleurs très bientôt je vous parlerais d’accessoires que j’ai pu tester !

 

Elle…

 

 

 

 

 

 

 

 

Près d’elle …

 

 

Je suis près d’elle, debout, près de cette femme que je ne connais pas finalement ou juste ce que son dossier médical a bien voulu me dévoiler…

Pourtant je lui tiens la main, et je vais partager un moment que je n’oublierais jamais avec elle.
Je ne me souviens plus de son prénom, je me souviens seulement de son visage crispé, de sa main qui sert mes doigts, de cette larme qui roule sur sa joue, et de cette phrase qu’elle m’a dit : restez avec moi, je ne veux pas être seule, s’il vous plait je ne veux pas être seule.

Je resterais donc avec elle, je ne me souviens pas combien de temps cela a duré. Juste que je suis resté près d’elle, à lui tenir la main, et à lui caresser le visage, je ne disais rien. On était en Mars et c’était une journée particulièrement belle et douce.

Je voyais ses yeux regarder dans le vide, je voyais sa poitrine se soulever, puis s’arrêter puis reprendre …. Chaque souffle devenait un râle, une souffrance, chaque souffle l’éloignait un peu plus. Je me souviens avoir vu son visage changer, il paraissait soudain apaisé.

Puis je sentis une pression plus forte sur ma main, et puis plus rien. Ces doigts ne serrèrent plus les miens, je ne vis plus sa poitrine se soulever, et n’entendis plus son souffle.

Elle venait de mourir ….

Je ne me souviens pas de son prénom, juste de ne pas l’avoir laissé seule, dans cette chambre en soins palliatifs.

 

Je l’ai accompagné, je suis resté comme elle me l’a demandé…

Elle…

Une nouvelle catégorie …

 

Depuis quelques semaines, j’ai envie d’écrire différemment. J’ai souvent envie de partager des instants précis, des moments que je vis en stage. Mais quand je les écris cela ne fait que 15/20 lignes tout au plus. Alors après avoir passé mon cerveau en mode réfléchissent je me suis dit que j’allais créer une nouvelle catégorie : brève & histoire courte. 

Ainsi, je pourrais en dehors des articles que j’écris, vous faire encore plus voyager dans mon univers, dans mes stages, dans mes réflexions personnelles et par la même occasion vous amenez à réfléchir sur certains sujets …. Mes brèves & histoires courtes seront tirées de situation réelles et vécue, mais pas seulement pendant mes études de sage-femme. Je vous partagerais ce que j’ai vécue aussi pendant ma formation et mes stages d’aide-soignante….

A bientôt pour la première brève & histoire courte !

Elle…

J’y suis …

 

Ça y est demain à 08h, je serai en stage en maternité. Ce stage tant attendu, ce stage tant idéalisé, ce stage tant rêvé …

Comment je me sens ?

Alors, j’ai l’impression d’être au bord d’un gouffre et d’être prête à tomber dedans.

Je suis si excitée et, en même temps, je me sens si sereine et si calme.

J’ai toujours une appréhension avant d’aller en stage et je me pose 1000 questions: Comment cela va se passer? Comment vais-je réussir à m’intégrer? Est-ce que je vais découvrir/apprendre beaucoup de choses, bref tout un tas de questions qui tournent en boucle dans ma tête ….

Mais là non, aucune appréhension, aucune question qui tourne en boucle et, d’ailleurs, j’ai trouvé cela bizarre! Du coup, j’y ai réfléchi. Pourquoi est-ce que je suis si sereine? J’ai finalement trouvé le pourquoi : je n’ai pas encore percuté que j’allais en stage en maternité !

C’est le même sentiment que j’ai ressenti lorsque j’ai commencé les cours de sage-femme : « waouhhh je n’y crois pas je suis en cours de sage-femme!». Ce même sentiment d’émerveillement qui me surprend encore quand je dis : « Elle étudiante sage-femme » ou que je lis un cours de physio de la grossesse.

Et bien là, c’est pareil …. Je vais en stage en maternité, mais tant que je ne serai pas en tenue, dans le service, cela restera irréel pour moi. Comme quelque chose qui est tant voulu, que l’on a du mal à y croire une fois qu’on l’a !

J’ai tellement attendu ce moment, je l’ai tellement rêvé, voulu !  Je vais être en stage en France et j’ai choisi une maternité pas trop loin de chez moi. Mon école nous laissait la possibilité de trouver notre lieu de stage (youpiiiiii pas trop de kilomètres à faire!). Ce stage devait être de 15j, à mon initiative il va durer une semaine de plus. Nos vacances commençant juste à la fin du stage, j’ai demandé la possibilité de rester une semaine supplémentaire (et donc avoir une semaine de moins de vacances) et cela été accepté!

Je me sens prête à vivre ce premier stage en maternité.

La seule chose qui m’impressionne c’est d’être face à des femmes. Je m’explique…

J’espère être à la hauteur des attentes de toutes ces femmes que je vais rencontrer dans les prochaines semaines.

Faut pas se mentir, chaque femme qui accouche se souviendra toute sa vie de la sage-femme qui l’a accompagnée, qui a été là à cet instant ….

Et je souhaite pour ces femmes qui me permettront d’apprendre auprès d’elles, qui me feront confiance, être à la hauteur de ce qu’elles attendront de moi.

J’espère respecter leur choix. J’espère réussir à les accompagner que cela soit pour la gestion de la douleur, ou pour leur allaitement, ou les aider dans leurs interrogations en tant que nouvelles mamans. Et savoir aussi rester à ma place quand on ne me demandera rien, car c’est important de respecter leur intimité.

 

Je me souviens de Caroline, cette jeune sage-femme qui a été là il y a 5 ans, un jour de janvier 2013, pour la naissance de notre premier fils. Elle, jeune diplômée, mais à l’écoute, dans le respect de mes choix et demandes ! Même si cette première naissance ne s’est pas du tout passée comme on l’imaginait, elle a été présente. Elle a su m’accompagner pendant ces longues heures, et même dans l’urgence au bloc opératoire, elle est restée près de moi…. Et ça, 5 ans plus tard, je ne l’ai toujours pas oublié, et je ne l’oublierai pas …. Je revois encore son regard plein de compassion, quand cela criait code rouge et qu’on me préparait pour cette césarienne…

Je me souviens de Betty, qui a su m’accompagner pour la naissance de notre fille il y a 3 ans. Cette naissance qui sonnait comme une revanche pour moi, un AVAC (accouchement voie basse après césarienne), une naissance physio sans péri, sans aucun geste médical le jour J, une délivrance sans injection quelconque, juste pour me prouver que j’étais capable de donner la vie moi-même et retourner à la maison dès le lendemain matin…. Encouragée et soutenue par Betty, j’ai pu donner la vie, seule, sans stress, sans péri, en respectant mon plan de naissance. Elle a su m’accompagner, me coacher, me donner confiance en moi au moment où je perdais pied…. Je me souviens encore parfaitement d’elle me disant : “Bravo Elle, tu as réussi, tu as réussi ton AVAC, tu as été forte, sois fière de toi”.

Je me souviens d’Angélique et de Sylvie. Leurs prénoms résonnent en moi tellement ce dernier accouchement, il y a 19 mois, a été d’une puissance, d’une force inimaginable…. Tout s’est passé si vite! En 2h c’était fini, et notre dernier était dans nos bras ! Et je me souviens très bien de l’épaule de Sylvie (d’ailleurs si tu me lis encore désolée….). Et cette dernière naissance s’est finie par un retour à domicile auprès de mes enfants et de mon mari, le soir même, 6h après avoir donné la vie.  Avec, ensuite, un suivi à domicile. C’est Cathy ma sage-femme libérale qui est venue le soir même chez moi, puis chaque jour après la naissance (je pense à toi très souvent Cathy !).

 

Les sages-femmes de la maternité n’ont peut-être pas « compris » pourquoi je voulais sortir si tôt, ni pourquoi mon plan de naissance comportait des demandes si spécifiques, mais elles n’étaient pas là pour être d’accord avec moi, ni même me juger, mais pour respecter mes choix, mes droits, et ça c’est ce que je veux être plus tard, tout comme elles ont toutes su le faire : respecter les choix, les demandes, sans jugement, sans moquerie, et en accompagnant !

 

Mais encore une fois toutes ces sages-femmes ont été là pour moi, pour m’accompagner, m’aider, me soutenir dans cette tempête qu’est donner la vie…. J’ai eu de la chance quand je lis certains témoignages de naissance …. J’ai vraiment eu de la chance, et je veux donner cette chance à chaque femme de vivre des naissances douces, même dans la difficulté et l’urgence, une naissance peut être belle.

J’espère que je saurai être à la hauteur de ce stage, être à la hauteur de ce que toutes ces femmes attendent d’une sage-femme : du professionnalisme.

 

 

Elle…

Le manuel trés illustré d’allaitement de Caroline Guillot

 

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre qui me tient à cœur de vous faire découvrir.

Beaucoup de femmes cherchent un livre simple, clair, pratique au sujet de l’allaitement afin de s’informer et de répondre à leurs interrogations. Et souvent, on vient me demander des références à lire, des infos complémentaires avec des données écrites. Alors bien sûr, je propose toujours de contacter une conseillère en allaitement si besoin, ou le site de La Leche League. Et en tant qu’étudiante sage-femme, l’allaitement est au cœur de notre futur métier, il nous faut donc être à jour sur le sujet et pouvoir conseiller et guider les futures mamans.

Jusqu’à présent je parlais du livre : L’art de l’allaitement maternel de La Leche League dispo ici

Mais celui-ci, bien qu’il soit super complet et très détaillé, reste un livre « très  sobre ».

Et bien aujourd’hui, j’ai trouvé LE LIVRE ou plutôt LE GUIDE à mettre dans toutes les mains des femmes enceintes en complément du livre de La Leche League ; c’est à dire : Le Manuel très illustré de l’allaitement de Caroline Guillot.

J’ai découvert ce projet de livre sur un partage de publication Instagram, et tout de suite je suis allée voir par moi-même de quoi il s’agissait.

En fait, Caroline Guillot (l’auteure) faisait une levée de fond pour l’aider à publier son manuel, et elle nous permettait via Ulule de participer au financement, et via son Instagram de voir de quoi celui-ci serait fait et de suivre toutes les étapes !

 

Ni une ni deux, je fonce découvrir son projet et WAOUHHHHHH j’ai été bluffée!!!

Bluffée car enfin un livre qui parle d’un sujet très important, mais en toute simplicité, avec humour et les illustrations, alors là j’en suis fan !!!

L’allaitement est un sujet qui peut vite dériver en prise de tête : tant on peut se poser des questions et être impuissante face à nos doutes et nos peurs. Des questions telles que : pour/contre l’allaitement ?  Open bar tété VS tété heure fixe, assez de lait ? Mon lait est-il nourrissant ? Et comment vais-je être jugée en tant que maman qui allaite ? Et ma sexualité ? La reprise du travail ? Le tire-lait ? Bref, toutes ces questions que l’on se pose entres nous sans avoir LA réponse claire.

Ce manuel est non culpabilisant et ça c’est top, car ce livre est forcément pro-allaitement mais non stigmatisant pour les non-allaitantes, et il reste bienveillant envers chaque femme et chaque choix.

On y découvre vraiment l’allaitement dans la VRAIE VIE, on se marre en lisant les croyances de l’allaitement, on trouve de l’aide et des infos, et surtout chaque maman qui allaite se retrouve dans ces écrits, dans ces illustrations et ça fait un bien fou !

Bref, ce manuel décomplexe, amuse, fait sourire et rire, mais surtout ce manuel est très riche d’informations, et d’aide.

 

Alors encore une fois, si vous souhaitez un livre drôle, simple, bien illustré avec des infos réelles alors vous pouvez choisir ce manuel ! Bravo à Caroline Guillot pour ce cocktail détonnant qui donne un coup de frais à ce sujet vieux comme le monde !

Pour vous procurez le livre c’est : ici

Merci Caro pour ton livre, vraiment je suis fan de ton travail !!!!

 

Elle…

Les coquillages d’allaitement de Baby Shell

Aujourd’hui, je vais vous parler des coquillages d’allaitement de Baby Shell !

Étant une maman allaitante depuis des années (et oui, j’ai 3 enfants, et le dernier est toujours allaité), je me suis toujours demandé comment étaient ces coquillages, et si c’était si top que je le lisais, ou l’entendais de différentes amies.

Alors, quand j’ai eu l’occasion de tester les coquillages Baby Shell, j’ai bien sûr sauter sur l’occasion !

Donc en ouvrant le colis, je reçois une paire de coquillages à ma taille.  Avant de commander une paire de coquillage, il vous faudra prendre la mesure de votre téton afin que les coquillages s’adaptent au mieux à votre morphologie.

 J’ouvre le sachet qui contient les coquillages et là, je découvre deux superbes coquillages. Mais vraiment : ils sont superbes, d’une couleur nacrée avec des reflets. C’est super joli et on s’imagine telle une naïade dans les eaux douces ! 


Première impression : c’est doux, c’est froid, c’est beau !

 Ces coquillages arrivent au bon moment, car mon dernier loulou est dans une phase : tétée à tout va et j’ai les seins « en feu » de toutes ces tétées supplémentaires.

 Allez, ni une ni deux, je vais les tester ! Dès que je les place, je ressens tout de suite la fraîcheur du coquillage apaiser le feu, et cela fait un bien fou. N’ayant plus depuis longtemps de perte de lait, ceux-ci vont « juste » apaiser mes seins.

 

A les porter sur la journée, j’avais peur de les perdre, ou que cela se voit beaucoup à travers mes vêtements.  Étant adepte du no-bra, je me suis demandé comment le coquillage allait tenir seul. Donc, je vous explique : je ne porte pas de soutien-gorge, mais j’ai toujours un débardeur qui colle à ma peau sous mes vêtements. Et donc, une fois le débardeur mis, les coquillages ne bougent plus. J’ai plutôt une forte poitrine et aucun souci, rien ne bouge. Si je dois avoir une activité sportive, il faudra les mettre dans un soutien-gorge ou ne pas les porter tout simplement.

Une fois habillée ,est-ce que cela se voit ? Alors tout dépend de vos habits, mais clairement avec un petit haut moulant, oui on va deviner la forme « pointue » du coquillage. Pour ma part cela ne me dérange pas, le regard des gens je m’en moque.

En fin de journée, mes impressions : cela a joué le job c’est-à-dire que je ne ressens plus cette sensation de feu grâce à la fraîcheur des coquillages sur ma peau. Et en les remettant en place après chaque tétée, cela apaise tout de suite, et là je suis ravie.

Et il faut être honnête c’est aussi super joli à porter ! Vachement plus sympa que la compresse de lait maternel dans le soutif !!!

 Est-ce que c’est indispensable ? Pour moi oui c’est un accessoire allaitement à avoir chez soi, car ces coquillages en plus d’apaiser la peau, traitent aussi bien les crevasses, et permettent à la peau d’être toujours au contact du lait maternel ce qui donne un pansement naturel tout au long de la journée.

 

Alors en clair : c’est beau à porter, c’est doux, cela soulage la peau irritée, cela sert de pansement naturel, et cela permet d’éviter ou de soigner les crevasses. Alors je dis un grand oui, et le prix est tout à fait raisonnable puisqu’il est de 24e90.

 Et, je vous propose un super cadeau en partenariat avec Baby Shell ; c’est de vous faire profiter d’une remise de 15% sur le prix des coquillages avec le code promo : ELLE-15 sur le site de Baby Shell du Dimanche 04 au Dimanche 11 Mars 2018 !

Lien du site Baby Shell pour effectuer une commande de coquillage :  ici 

Elle…